nextdope[@]gmail.com

Recherche

Soirée .party() post Minecon le 25 Novembre prochain !

Vu que je vous aime bien et qu’en plus je suis sympa, voilà une petite info qui pourrait vous faire plaisir. Pour ceux qui ne connaissent pas Minecraft, sachez que Mojang, le studio qui développe le jeu, organise chaque année depuis 2010 la Minecon ou convention Minecraft. Et en quoi diable cela vous intéressait-il ? Eh bien figurez vous qu’elle se déroule cette année à Paris et plus précisément à Disneyland le 25 Novembre prochain. C’est intéressant, n’est ce pas ? Eh bien attendez la suite, j’ai mieux encore: Mojang offre une soirée gratuite ce même 25 Novembre accueillant les non-moins célèbres A-Trak, Birdy Nam Nam et Skrillex. Après on aime ou on aime pas, mais c’est gratuit et ouvert à toute personne ayant remplis ces deux conditions :

  • Avoir plus de 18ans
  • S’être préalablement inscrit ici!!!

Les coordonnées sont envoyées dans le mail fourni lors de votre inscription RSVP. Et si vous n’êtres pas convaincu, regardez le résumé de la dernière .party() s’ayant déroulée à Seattle. Voilà. Et pas la peine de me remercier, vous n’êtes pas sur NextDope pour rien !

Cycles politico-économiques et magouilles démocratiques

Un vieux blues passait à la radio, « Good Morning Blues » de Lead Belly je crois. La pièce, tapissée de velours et de boiseries, était traversée par une légère fumée de cigare qui piquait le nez et brouillait la vue du jeune assistant qu’avait engagé le président. Un verre de whisky presque vide à la main, il regardait à travers la fenêtre la fin du jour et le début de la nuit. Il agita négligeament son verre sans prendre la peine de regarder son assistant et lui dit :

-« Un autre… »

-« Monsieur, c’est le quatrième ce soir, vous devriez vous reposer… »

Sans détourner le regard, il lança, avec un sourire narquois :

-« J’ai accordé 5 ans d’éxonération à une firme pour qu’elle reporte à 5 mois l’annonce de sa délocalisation aujourd’hui. »

-« Pour les élections monsieur ? »

-« Oui paul, pour les élections. »

Le chef de l’Etat toussa violemment, tant qu’il dût s’asseoir sur la chaise placée à proximitée. Paul, affolé, lui tendit le verre avant de se rappeller que le breuvage alcoolisé qu’il contenait n’arrangerait pas la bète. La quinte de toux passa, et quand il revint avec un verre d’eau fraiche, il vit dans le visage du président toute la mysanthropie d’un politique désoeuvré.

Les gardes du corps assistèrent ce soir là à une scène aujourd’hui légendaire dans le palais présidentiel : un président à bout de souffle retournant un verre d’eau sur la tête de son assistant, tout cela dans un calme malsainement serein, avant de lui demander si ce dernier préfèrait lui servir un nouveau verre de whisky plutôt que se retrouver à la porte.

—————————————————————————–

C’est un sujet qui tend à devenir capital dans les prochaines années : les cycles politico-économiques.  Une théorie de william Nordhaus, qui explique que les gouvernants ont aujourd’hui tendance à augmenter les dépenses publiques dans le but d’une réelection. En pratique, on observe aussi une baisse ou tout du moins une stagnation de l’imposition sur le revenu et le capital, sujet sensible durant les élections car touchant la totalité des électeurs potentiels. Nous pourrions parler du cynisme politique, notamment face à la démocratie, qu’entraine une telle vision de la politique ; mais ce n’est point le sujet ici. En effet, nous allons aujourd’hui étudier les différentes causes et conséquences de ces pratiques, qui deviennent de plus en plus limitées par les budgets restreints des pouvoirs publics.

Bien que ces cycles soient moins marqués au niveau du parlement Européen, la gouvernance européenne est aussi concernée par ce phénomène, notamment par son organisation interne.

Tout d’abord, il faut différencier deux causes de ces cycles politico-économiques : le premier, mis en avant par Nordhaus, est dit « opportuniste », c’est-à-dire que la hausse des dépenses publiques avant les élections est effectuée sans considération idéologique ou partisane. Quelque-soit la tendance du gouvernement en place, les impots baisseront avant les élections et augmenteront après que celles-ci soient passées.  Mais on peut aussi distinguer un autre cycle politico-économique, le cycle partisant, qui est provoqué par les différences de programmes entre les différents candidats, représentant différents partis, parfois les différentes idéologies. Ces cycles, plus longs, ne se modifient s’il y a retournement politique dans le gouvernement (éléction d’un parlement majoritairement de l’opposition par exemple). Ces deux cycles sont différents mais ont la même conséquence : une politique de « stop and go » néfaste à l’économie.

En effet, ces cycles amènent une certaine instabilité dans les politiques économiques des gouvernements : le fer de lance de la politique économique de sarkozy, qui comptait beaucoup sur la consommation française pour relancer l’activité, est devenue secondaire avec notre nouveau président, qui compte aujourd’hui revenir à une orthodoxie budgétaire en maintenant sa volonté de revenir à 3% de déficit d’ici 2013, au prix d’une croissance fortement ralentie (0% de croissance prévue dans le meilleur des cas). Or une bonne politique économique est une politique menée sur le long terme, encore plus dans le cas de nos sociétés occidentales gangrénées par un système devenu aujourd’hui bancale face à la globalisation. Dans ce cadre, les augmentations de dépenses deviennent de plus en plus difficilement envisageable, même dans une optique purement opportuniste.

 

les cycles politico-économiques vus par Stella Lory, illustratrice de la chronique éco du mercredi.

En conclusion il apparait donc que les modèles de cycles politico-économiques opportunistes tendent à s’effacer face aux cycles partisants ; qui continuent à impacter fortement la politique économique, en changeant les doctrines à chaque renversement politique, au risque de rendre inefficientes les politiques économiques et les réformes impulsées par les prédécésseurs (l’exemple de l’arrêt des travaux du grand paris est ici formel). Il serait sans doute préfèrable pour la santé économique de nos sociétés développées de séparer la gouvernance économique des influences politiques propres à chaque parti, afin que ces considérations d’ordres démagogiques ou partisanes ne viennent plus gangrener la politique économique censée travailler dans l’intérêt de la nation et de chaque citoyen.

—————————————————————————–

-« monsieur, la prochaine élection ne va pas arranger votre santé. »

Le politique regarda paul, un peu amusé par le ton de la remarque, peu traditionnel. Il répondit :

-« vous savez paul, j’aime la vie, sincèrement. »

Attendit quelques secondes, puis termina en regardant par la fenêtre la nuit profonde :

-« Mais qu’est ce que j’aime la politique. »

 

Votre chroniqueur qui adore placer des références de blues dans ses chroniques économiques,

Stud.

ps: pour aller voir d’autres dessins de Lory Stella, veuillez cliquer ici.

Batman – The Dark Knight Returns, une réédition signée Urban Comics

The Dark Knight Returns a su s’ériger au fil des années comme un must-have de la série Batman. Véritable épisode charnière pour le Chevalier Noir, l’œuvre est parue pour la première fois en 1986 chez DC Comics. En France, 4 éditions sont déjà sorties chez Aedena, Zenda, Delcourt et Panini en 4, 2 ou 1 tome. Je vais ici vous parler de la cinquième, arrivant le 16 Novembre de chez Urban Comics.

Aucun moment clé de l’intrigue n’est révélé dans cet article, vous pouvez donc le lire sans inquiétudes.

Le livre s’ouvre sur une préface émouvante traitant de la genèse de ce comic-book et écrite par l’auteur Frank Miller en 1996. En voici un extrait :

« 1985. Dans mon appartement de New York. Une prise de conscience. Un vrai coup de massue. Mon trentième anniversaire arrive à grand pas. Je vais avoir un an de plus que Batman. [...] C’était insupportable. Je devais agir. » – Frank Miller

Si au premier abord, les dessins peuvent sembler un peu trop vintage à votre goût, je peux vous assurer que c’est vite chose oubliée tant le scénario est passionnant. En vérité, il sont simples mais beaux et efficaces; la teinte sombre et pessimiste de l’histoire s’y reflète parfaitement. Le côté esquissé de certaines planches est embelli grâce à de beaux encrages, on remercie la collaboration Miller/Janson pour ce rendu particulier.

Frank Miller en fait sa pièce maitresse en innovant sans retenue le monde de Batman. Robin est une fille, Bruce Wayne un quinquagénaire moustachu et nonchalant, tout est osé.

Néanmoins, c’est ce même album qui redonnait ses lettres de noblesse à la série en 1986. Le personnage de Bruce Wayne/Batman y est complexe et torturé. Un réalisme froid agrémente ce roman graphique, et nous sommes très loin des histoires kitsch voire ridicules que le justicier masqué a pu connaître dans les années 60. Au contraire, on pense plus à une fiction policière en lisant cet album.

Ici, Gotham est ravagée par le vice, le crime, et un gang au style punk nommé « Les Mutants » veut prendre le contrôle. On retrouve alors un Batman « aux muscles ankylosés » mais qui opère de sang froid, utilisant la peur comme arme principale. Ce retour aux sources sombres du héros rend l’histoire mure et prenante : Il est vu comme un hors-la-loi, la trame n’en est que plus fabuleuse. C’est cette même qualité qui rend les adaptations cinématographiques de Nolan si particulières. Batman œuvre dans l’ombre et terrorise ses ennemis avec une violence incroyable. Ceux qui veulent  du splash-comic seront perdus. L’action est cérébrale. Le monde, les personnages et le fil conducteur sont pensés et complexes. Ce n’est en aucun cas un ouvrage à feuilleter, c’est plutôt le genre qui s’apprécie à tête reposée. Le scénario n’est pas non plus alambiqué et la lecture reste plaisante. Sachez par exemple que je ne pouvais pas le fermer sans le rouvrir 5 minutes après. Le côté polar de qualité apporté par Miller accroche vraiment.

Une fois de plus, la formule proposée par Urban Comics est très avantageuse. Je m’explique. Le Blu-Ray de l’adaptation animée toute récente de The Dark Knight Returns vaut dans les alentours de 20€. Ici, vous recevez avec la BD culte de Frank Miller, Klaus Janson et Lynn Varley une version Blu-Ray et une version DVD du film, le tout pour 28€. Je trouve ça stupéfiant comparé aux précédentes éditions qui pouvaient coûter jusqu’à deux fois plus cher. Il s’agit pourtant ici aussi d’un bel ouvrage de collection avec une couverture cartonnée et de jolies pages. De nombreux bonus y sont également rassemblés, allant de la lithographie dédicacée par Frank Miller aux premières esquisses de l’album en passant par toutes sortes de croquis et de coupures de presse ou d’extraits de scénario.

Pourquoi une fois de plus ? Voir l’article sur les bons plans kiosque d’Urban Comics.

De son côté, l’adaptation animée m’a un peu déçu car elle n’est que relativement fidèle au roman graphique. Certaines scènes et dialogues sont changés et le déroulement de l’action n’est pas vraiment le même. Par ailleurs, l’atmosphère noire dont je vous parlais et donnant toute sa singularité à l’œuvre n’est pas correctement retransmise : L’absence de la partie narrative se fait cruellement ressentir.En d’autres termes, on sent bien que Bob Goodman a refait le tout à sa sauce pour proposer un film accessible, mais pas meilleur ni aussi bon que l’album dont il est inspiré.

Ça sort le 16 Novembre chez vos libraires, et si vous souhaitez vous procurez un classique du Chevalier Noir, que ça soit pour débuter où non, je ne peux que vous conseiller de foncer tête baissée vers cette nouvelle édition des plus bénéfiques. Et si comme moi avant la lecture de cette bande-déssinée, vous ne savez pas du tout à quoi vous attendre, mettez de côtés vos préjugés sur la particularité de l’histoire et jetez-vous à l’eau. Si il y’a bien un comic à s’offrir en cette fin d’année, c’est celui là.

Agé de seulement un peu plus d’un an, le label de Dargaud a un planning de sorties chargé de bonnes choses et plusieurs excellents albums sont déjà disponibles (Année Un, Amère Victoire, Sombre Reflet…).  Urban Comics saura sans aucun doute remettre les grands comics au goût du jour.

Les premières pages : (cliquez pour agrandir)

Une date de lancement pour le mode free-to-play de Star Wars : The Old Republic

Les économes, les curieux et ceux qui ne souhaitent pas s’engager vont pouvoir se ravir. La date a été annoncée aujourd’hui par BioWare, et elle est toute proche.

C’est le 15 Novembre prochain que le MMORPG Star Wars : The Old Republic lancera dans le monde entier son mode de jeu gratuit, où l’expérience en ligne (approximativement 24 fois plus vaste que les jeux Star Wars : Knights Of The Old Republic de BioWare)  pourra être vécue dans son intégralité sans dépenser un centime. Un système payant par abonnement sera toujours disponible et donnera accès à un meilleur confort de jeu ainsi qu’à une monnaie virtuelle VIP : les pièces de Cartel.

C’est donc, malgré le manque de buzz bien visible dans les médias, une grosse nouvelle. Étant personnellement inscrit depuis la sortie du jeu, je ne peux que vous conseiller de vous jeter à l’eau si vous avez le temps d’essayer.

 

Survivre à une invasion de zombie, mode d’emploi

Si entre ça et les règles de Zombieland vous ne survivez pas à la fin du monde, y a plus rien à faire pour vous !

 

« Whiskey Blues » – Muddy Waters

Il arrive parfois de se retrouver dans une situation où il n’y a, à proprement parlé, rien à faire. Quand on a lu tout ce qu’on avait sous la main, tout vu et qu’il n’y a pas internet. Qu’il n’y a strictement rien à faire dehors non plus. Dans ce moments là, je m’occupe de toutes les choses que j’ai mises de côté pour les faire plus tard.

J’ai eu la chance, il y a deux ou trois ans lors de vacances à l’étranger, de connaître un de ces moments, où je n’avais rien d’autre avec moi que de la musique à écouter, à découvrir. C’est ainsi que j’ai fait plus ample connaissance avec l’œuvre de Muddy Waters, en d’autres termes, tomber sur un trésor au milieu d’une promenade.

J’ai trouvé ce morceau sur l’album « More Real Folk Blues » . C’est brut, véritable mais tellement élégant. C’est vieux, lent et modeste mais ça swing de manière impressionnante. Ce titre a presque une âme. Whiskey Blues peut s’écouter aisément, n’importe où et n’importe comment. Mais des mots ne peuvent tenter de retrouver l’interprétation qu’auront vos propres oreilles. C’est à vous d’écouter.

Je n’ai encore jamais posté de vrai, pur Blues sur le blog, voilà une bonne chose de faite.

« Whiskey Blues » – Muddy Waters

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Toolbar Cleaner vire les barres d’outils et addons publicitaires

Je ne compte plus le nombre de Windows que j’ai du nettoyer ou réinstaller à cause de ces maudites barres d’outils qui viennent s’ajouter à Internet Explorer, ou Firefox.

Elles ne servent à rien, envoient des données et des statistiques vers leur site web sans votre autorisation, et parfois entrent en conflit entre elles et ralentissent votre machine.

On connaissait déjà CCleaner, que j’utilise sur tous mes postes, pour vider principalement les fichiers temporaires de mes différentes applications.

Mais il manquait un équivalent pour les toolbars et les programmes indésirables qui se lancent au démarrage de Windows.

Toolbar Cleaner règle ce problème et vous permet très simplement de nettoyer Windows des barres Bing, Ask, Yahoo, Babylon, Google Desktop Search, WebSearch, Iobit, ICQ…etc

Même si vous pensez ne pas être vérolé, passez un petit coup de Toolbar Cleaner, vous risquez d’être surpris.

Séduction occidentale et protectionnisme oriental

« Vous avez merdé John ! »

le patron dudit John jeta négligeament son cigare sur le trottoir avant de rentrer dans le gratte-ciel.

« Monsieur, je ne pensais pas que… »

« Vous n’étiez pas là pour penser, mais pour faire signer les chinois bon dieu ! » . Il s’engouffra dans un ascenceur, John le suivit et redoubla d’efforts pour s’excuser. Son directeur n’y prêta pourtant aucune attention tant ce dernier était révolté par la conduite de son petit poulain dans lequel il avait placé tant d’espoirs.

« Vous venez de réduire à néant tous les efforts fournis depuis 2 ans pour s’integrer sur le marché chinois, et vous saviez à quel point ce marché était important pour le futur de la firme ! »

Ils sortirent de l’ascenceur et marchèrent à travers l’open-space dans lequel john avait fait ses premiers pas dans la firme. Le murmure continu des employés s’arrêta quand le directeur traversa la salle, le silence pesant n’étant brisé que par les doux mots de ce dernier pour john : «incompétent» ; «impulsif» ; «pervers» ; «incapable»… le vocabulaire était là ; et l’accent très «british révolté» du patron donnait à chaque mot une intensité plus grande que le précédent.

« Chef, je voulais ce contrat, mais il faut me comprendre… »

Le directeur se stoppa net, rouge vif, se retourna face à John, pour enfin expliquer (sur un ton proche du cri animal)  que quand on ne veut pas foirer un contrat, on ne drague pas l’assistante du client, surtout quand cette dernière se trouve être la fille du signataire.

La température de la salle augmenta d’un coup de 5 degrés.

———————————————–

Ce fût l’eldorado de la sous-traitance industrielle dans les années 80, notamment grâce à un coût du travail bas additionné à une productivité et une réactivité très forte. La chine se présenta comme l’alternative presque inévitable pour rester compétitif dans un contexte de globalisation grandissante. En faisant le choix de se développer sur le marché exterieur, la chine oublia un temps son marché interieur, privilégiant l’investissement étranger pour développer son économie. On observe pourtant aujourd’hui un changement important d’orientation économique de ce pays, passant d’une ouverture très importante à une certaine réticence à l’insertion des économies occidentales sur son marché intérieur.

les bras de fers se multiplient entre entreprises occidentales et gouvernement chinois ces dernières années, l’affrontement google/gouvernement chinois en est un exemple.

 

Car le marché intérieur chinois est aujourd’hui de plus en plus courtisé par les firmes occidentales. En effet le revenu des ouvriers chinois à beaucoup augmenté en 30 ans (promotion sociale réclamée par la seconde génération d’ouvriers) et les activités de sous-traitance se sont en partie déplacés dans d’autres pays (vietnam, inde…)où le cout de la main d’œuvre est plus bas. L’augmentation de la demande de biens et services qui en résulte est donc devenue un débouché important pour les productions occidentales qui peinent à vendre leur produit sur les marchés « traditionnels » (Europe et Etats-Unis).

Néamoins, la Chine compte aujourd’hui garder la main mise sur son marché intérieur, au fort potentiel. Par conséquent, les taxes à l’importation sont très élevées, de manière à rendre plus difficile et surtout moins rentable de vendre des produits étrangers sur le marché Chinois.  Ces taxes poussant même les Etats-Unis à déposer des plaintes auprès de L’OMC (organisation internationale chargée de veiller sur le respect des règles de la conccurence). Pour ce faire, elle subventionne fortement des secteurs phares (l’automobile par exemple) ; et contrôle directement l’investissement de secteurs clés (secteur énergétique, terres rares, etc…) pour éviter tout monopole étranger. Le but de ces mesures est de parvenir à combler la demande chinoise par la production chinoise, tout en alimentant la demande occidentale, un pari difficile, mais qui la propulserait en puissance économique mondiale majeure.

l’évolution chinoise vue par stella lory, dessinatrice qui égaiera désormais cette chronique par ses illustrations! (un lien vers son blog est placé à la fin de cette chronique)

 

Toute la production chinoise n’est pourtant pas substituable à la production occidentale : certains produits demandent un savoir faire, comme les produits haut de gamme ou bien des produits « terroir » (par exemple le vin). Et la demande chinoise est très attirée par ce genre de produits, aussi exotiques que les mets asiatiques pour l’occident. On pourra ici voir l’exemple des vins de bourgogne qui ont tenté une insertion sur le marché chinois, réussie.

Pour terminer cette présentation succinte des changements d’orientation de la politique économique chinoise, on peut tout de même rappeller que, bien qu’il y ait de plus en plus de protectionnisme et une réelle volontée de créer une réponse chinoise a la demande nationale, ce pays reste très dépendant de la santé économique de ses clients (USA et Europe), qui réajustent leurs carnet de commandes en fonction du climat économique. Un ralentissement de la croissance américaine affecte directement l’économie chinoise. Le protectionnisme chinois n’est donc pas un rempart contre les fluctuations économiques exterieures mais un moyen de se « garder une part du gateau » de son propre marché interieur.

Huawei est l’exemple type de companies qui ont été créées pour éviter de voir le marché interieur chinois s’alimenter par les importations, bien que ces dernières restent inévitables dans certains cas.

 

———————————————————–

John s’assit sur son siège de bureau rembourré. Il venait de subir le plus grand lynchage professionnel de toute sa carrière, doublé du plus grand vent de toute son existence . eh oui, en guise de réponse, la jolie secrétaire n’avait fait que détourner les yeux avant de se faufiler discrètement. Il alluma son ordinateur et vu qu’il avait un nouveau mail, il l’ouvrit : c’était la secrétaire.

Il jeta un œil au dessus de son ordinateur comme pour dénicher les espions potentiels avant de commencer à taper une réponse.

 

您最喜爱的专栏作家经济,

Stud.

ps:  vous pouvez accèder au blog de stella lory en cliquant ici!